L'Océan en hiver
Elle était imprévue, inattendue, cette escapade en fin du janvier à la Côte d'Argent. Sur kelbillet, j'ai vu les billets de bus aller retour à Bordeaux pour 1.98 euros uniquement et décidé tout de suite d'y aller. Il me fallait de réserver encore un logement ; heureusement, je savais quelques bonnes adresses...
À mon arrivée, j'ai trouvé Lacanau au cœur de la tempête Gabriel... le vent était cruel comme jamais ! plus de 100 km / heure avec la pluie et la sable qui perçait le visage, et moi, il me'a fallu marcher 20 minutes pour accéder dans ma résidence Bleue Marine tout au sud de la ville.
Bien arrivée, par contre, et bien installée. Mes bottes ECCO ECCO achetées en Suisse pour les montagnes et la neige en 2012, étaient toujours sèches, et c'est ça ce qui était le plus important. Rester sèche.
Dans une heure ou deux après mon arrivée, j'avais fait quelques tentatives pour me promener et descendre sur la plage - sans succès ! Le vent toujours fort me blessait le visage avec la sable comme de milliers de petites aiguilles. Je ne pouvais bien sûr pas y résister longtemps.
Le lendemain, le vent est parti, ouuufff ! Mais les nuages traversaient encore le ciel et me mouillaient cent fois après quoi le soleil splendide me félicitait pour mon courage. Le Canon Fronsac cet après-midi a été magnifique... et la vie était sublime comme également mes pensées et mes espoirs.
Le troisième jour, c'était le jour du départ. Avec une pesanteur presque dramatique, je quittais la Côte.
À mon arrivée, j'ai trouvé Lacanau au cœur de la tempête Gabriel... le vent était cruel comme jamais ! plus de 100 km / heure avec la pluie et la sable qui perçait le visage, et moi, il me'a fallu marcher 20 minutes pour accéder dans ma résidence Bleue Marine tout au sud de la ville.
Bien arrivée, par contre, et bien installée. Mes bottes ECCO ECCO achetées en Suisse pour les montagnes et la neige en 2012, étaient toujours sèches, et c'est ça ce qui était le plus important. Rester sèche.
Dans une heure ou deux après mon arrivée, j'avais fait quelques tentatives pour me promener et descendre sur la plage - sans succès ! Le vent toujours fort me blessait le visage avec la sable comme de milliers de petites aiguilles. Je ne pouvais bien sûr pas y résister longtemps.
Le lendemain, le vent est parti, ouuufff ! Mais les nuages traversaient encore le ciel et me mouillaient cent fois après quoi le soleil splendide me félicitait pour mon courage. Le Canon Fronsac cet après-midi a été magnifique... et la vie était sublime comme également mes pensées et mes espoirs.
Le troisième jour, c'était le jour du départ. Avec une pesanteur presque dramatique, je quittais la Côte.


Comments
Post a Comment